En naturopathie, le praticien fait appel aux facteurs naturels de santé et de régénération. Un naturopathe part du principe que l’organisme possède naturellement les outils pour se maintenir en bonne santé, se guérir et se régénérer.
En voilà une excellente nouvelle, bien que nous le sachions déjà et qui signifie donc que le naturopathe doit laisser s’exprimer chez le patient ces facteurs naturels de santé sans les entraver.
Cependant, j’ai choisi de déroger parfois à cette règle car je pars du principe qu’il serait dommage de se priver de coups de pouce que les plantes et les compléments alimentaires peuvent apporter dans certains cas. En effet, ils permettent souvent d’obtenir un gain de temps et de confort. En outre, il y a des cas pour lesquels l’usage de compléments alimentaires me paraîtrait presque indispensable.
Dans cette perspective, il va s’agir d’appuyer cette affirmation en vous présentant des cas pour lesquels l’usage de compléments alimentaires me semble avéré.
Il ne s’agit en aucun cas de remettre en cause les fondements originels de la médecine naturelle dont Hippocrate est le père et dont la naturopathie s’inspire largement.

 

Réflexion autour de l’usage de compléments alimentaires...

 

La constipation

Je démarre avec un exemple somme toute banal afin d’appuyer mon assertion. Pour une personne sujette à la constipation chronique, qui ne va au mieux à la selle qu’une fois tous les quelques jours, bien qu’elle ait décidé de mettre en place des changements d’alimentation, d’habitudes d’hygiène de vie en vue de juguler le problème, je considère que la situation est tellement inconfortable qu’il faut lui apporter un petit coup de pouce.
Ainsi, la prise durant quelques jours d’une cuillerée à café de sulfate de magnésium dans un verre d’eau au coucher, ou de graines de lin préalablement trempées durant plusieurs heures représentent, selon moi, une aide à considérer.

 

L’anxiété chronique

Je vous ai précisé dernièrement quelle pourrait être une des autres causes de l’anxiété chronique et vous ai donné une piste en vue de la juguler. Nous avons vu que calmer un système nerveux surexcité dans un cas d’anxiété chronique à l’aide de médicaments ou de plantes ne fait que retarder la résolution du problème car entravant celle-ci.
Cependant, là encore, l’inconfort peut être tel que, suggérer au patient la prise de plantes calmantes, me paraît approprié. Il s’agit là d’une béquille temporaire dans le but d’apporter une pause à ce phénomène incommodant.

 

La détox

Envisager une détox est selon moi une entreprise salutaire tant je considère, à l’instar du Docteur Jean Seignalet et de l’hygiéniste Arnold Ehret, que nombre de maladies chroniques sont dues à un phénomène de toxémie (à savoir un niveau élevé de toxines dans l’organisme).
Au cours d’une détox, comme je l’ai maintes fois précisé, il va se produire un relargage de toxines dans le flux sanguin. Les organes émonctoires vont avoir la charge de traiter ces déchets et de les extraire de l’organisme. Cependant, si le relargage est trop intense et trop rapide, il va se produire des phénomènes fort inconfortables que l’on peut éventuellement réduire voire juguler.
Ainsi, la prise de soutiens, tels que des antioxydants (vitamines A, C et E, sélénium) ou des substances visant à neutraliser les toxines (molybdène, argile, acide alpha-lipoïque), se révélera bénéfique. En outre, ils permettront de soulager les organes émonctoires. Or, au cours d’une détox, l’organisme a besoin du plein potentiel de ces derniers.

 

Le Candida Albicans et la candidose systémique

Dernièrement, j’ai rédigé un article au sujet du régime anti candida dont je considère qu’il ne fonctionne pas. En revanche, s’il accompagne un protocole de traitement de fond de la candidose, il n’y a pas de raison de s’en priver.
Le régime anti candida à lui seul est insuffisant bien qu’il contribue malgré tout à corriger le terrain. Je considère qu’il est nécessaire de procéder à un nettoyage en profondeur de l’organisme, par le biais d’une série de cures de détox, voire d’employer des antifongiques naturels que l’on utilisera en rotation, afin de venir à bout de ce qui est somme toute un mal particulièrement coriace.

 

La chélation des métaux lourds

Les métaux lourds et le mercure en particulier, en voilà un futur scandale sanitaire. Mettre en place de bonnes habitudes alimentaires ainsi que d’hygiène de vie est nécessaire et permettra d’effectuer un nettoyage de ces métaux.
Cependant, il s’agit là d’une entreprise de longue haleine et dont il n’est pas certain qu’elle permette d’aboutir de manière complète au résultat escompté. En effet, les métaux lourds peuvent avoir tendance à se loger dans des tissus difficilement accessibles de l’organisme (y compris dans le cerveau chez les personnes dont la barrière hématoencéphalique, tant elle est enflammée, ne joue plus son rôle de protecteur quant à l’intrusion de ces substances toxiques au sein du cerveau).
Ainsi, je considère qu’il est nécessaire de faire appel à des alliés externes qui permettront d’envisager une chélation de ces substances.
En outre, il convient de soutenir l’organisme dans cette entreprise d’extraction et de traitement afin d’éviter des désagréments tels que la contamination de tissus sensibles qui étaient sains et épargnés par ces toxines avant le relargage.

 

La vitamine B12

J’ai essayé, au travers d’un article, de faire une mise au point et de mettre les choses au clair au sujet de la vitamine B12 et je considère qu’il peut être nécessaire d’envisager une supplémentation. Si vous vous rendez sur le Web américain, sur des blogs de personnes ne jurant que par l’alimentation et qui exposent leur mode de vie vegan ou plus simplement végétarien, vous pourrez constater qu’il n’est pas rare que ces gens-là admettent qu’il faille se supplémenter en vitamine B12 tant nous avons vu dans l’article à son sujet que les sources alimentaires de celle-ci peuvent être difficiles à considérer.
En outre, on constate qu’une carence en vitamine B12, somme toute fréquente de nos jours, peut entraîner de nombreux troubles.
La supplémentation en cette vitamine étant efficace et sûre, je considère donc qu’elle est à envisager.

 

Glandes surrénales et fatigue surrénalienne

Quand on souffre de fatigue surrénalienne, il est impératif de mettre en place des changements d’alimentation, des changements d’hygiène de vie mais aussi d’envisager l’utilisation de coups de pouce par le biais de plantes et de compléments alimentaires.
Une alimentation appropriée est indispensable ainsi que des périodes de repos et de sommeil.
Cependant, en vue de régénérer les glandes surrénales, je considère que l’emploi de plantes trophorestauratrices, telles que l’ortie ou la racine de réglisse, est grandement approprié.

 

Conclusion

Voilà, je vous ai dressé une liste non exhaustive de cas pour lesquels j’avance que l’usage de plantes et de compléments alimentaires pourrait être à envisager, soit pour gagner du temps ou retrouver du confort, soit pour compléter un changement d’habitude alimentaire et d’hygiène de vie qui pourrait tout simplement ne pas suffire dans certains cas.

 

 



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Réflexion autour de l’usage de compléments alimentaires

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