La naissance d’un enfant : sûrement un des moments les plus forts et de joie de l’existence. Seulement voilà, il va falloir procurer à ce petit être les meilleures conditions possibles pour sa croissance et son épanouissement, à commencer par la nourriture.
C’est sur ce dernier aspect que nous allons nous pencher aujourd’hui.

 

Puériculture – comment bien faire grandir bébé ? 1 sur 3

 

En effet, dans un tout premier temps, l’enfant doit être nourri. Il va de soi que le lait maternel constitue pour lui l’aliment idéal. Dès les premières heures de sa naissance, la mère devra offrir le sein à l’enfant. Il y trouvera du colostrum, un liquide jaunâtre et opaque qui lui permettra de préparer son tube digestif à recevoir éventuellement le lait maternel. Le colostrum aide aussi à tonifier le système immunitaire chez l’enfant. Ceci contribue à prévenir les infections chez le nouveau-né.

 

La qualité du lait maternel

Le lait maternel sera particulièrement bien adapté à l’enfant si la mère a su se désintoxiquer un maximum avant sa grossesse et si elle s’est abstenue de toute forme d’intoxication par la suite. Malheureusement, c’est loin d’être toujours le cas. On rencontre par conséquent beaucoup de mères qui ne sont pas en mesure de produire un lait de bonne qualité.

Il faut savoir que la glande mammaire peut agir comme un émonctoire chez la femme. On peut trouver dans le lait maternel toute une série de substances étrangères que l’organisme tente d’éliminer. Pour l’organisme de la mère, la production du lait devient une occasion d’éliminer ses déchets.

Il peut sembler curieux de constater qu’un tel phénomène puisse se produire. Après tout, ce lait n’est-il pas destiné à nourrir un enfant ? Oui, mais l’organisme de la mère n’est pas en mesure de diriger ses déchets uniquement vers les émonctoires habituels. Toute substance capable de quitter le corps est orientée vers l’ensemble des émonctoires. Il semble bien que l’organisme de la mère assure d’abord et avant tout ses propres besoins. Il profitera donc de la sécrétion du lait, par la glande mammaire, pour éliminer en partie ses déchets.

Parmi les substances qu’on peut trouver dans le lait maternel chez les femmes intoxiquées, mentionnons l’acide acétylsalicylique (aspirine), l’alcool, les antalgiques, les antibiotiques, les antihistaminiques,  la caféine, la cortisone, le DDT (un insecticide pour les cultures),  les hormones thyroïdiennes, les laxatifs, les métaux lourds (arsenic, mercure, plomb, etc), les salicylates et les tranquillisants (liste non exhaustive).

Cette liste de produits pouvant se retrouver dans le lait est tirée d’un ouvrage des plus officiels portant sur la nutrition. Et cette liste est loin d’être complète…
En fait, on peut dire que toutes les substances toxiques qui peuvent s’introduire dans le corps d’une femme qui allaite, peuvent se retrouver dans son lait.

Le bébé qui boit un tel lait risque de connaître des difficultés. Il risque notamment de faire des coliques, ce qui indique qu’il accepte mal le lait maternel. Dans certains cas sérieux, la mère doit cesser d’allaiter puisque son lait nuit à l’enfant. Mais ce problème ne se rencontre jamais chez une femme en bonne santé.

On voit ici l’importance pour la femme d’être bien désintoxiquée lors de la grossesse et lors de l’allaitement. Il est donc justifié d’insister sur la désintoxication qui doit se faire avant la grossesse. Mettre un enfant au monde implique de sérieuses responsabilités.

 

Les conditions qui nuisent à l’allaitement

Pour qu’une femme puisse produire un lait de bonne qualité, il faut aussi qu’elle jouisse d’une certaine sérénité. Si la femme qui allaite est stressée, tendue ou perturbée, son lait risque d’être moins bon.
L’alimentation de la femme qui allaite doit être particulièrement saine. Elle doit inclure de bonnes quantités de fruits et de légumes. Elle ne doit pas contenir de boissons alcoolisées. Elle doit également éviter la caféine. Il va de soi que les médicaments de synthèse sont à éviter dans toute la mesure du possible. Il n’est évidemment pas question qu’elle fume ou qu’elle consomme des drogues dites récréatives.
Si la femme qui allaite produit suffisamment de lait, il peut être très utile de tirer ce lait, manuellement ou à l’aide d’un tire-lait, et de le congeler. Si jamais la femme connaît temporairement certains petits problèmes de santé (fatigue, diarrhée, perturbation psychologique, etc.), elle pourra alors faire appel à ce lait.

 

Références

La puériculture – Fascicule n°447 – Cursus de formation en naturopathie – Institut de Formation en Naturopathie (Québec – Canada)

 

Puériculture – comment bien faire grandir bébé ? (1/3)
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Catégories : Alimentation

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